Historique

Présentation du Syndicat

Le Syndicat Intercommunal de la Région d’Yvelines pour l’Adduction de l’Eau (SIRYAE) a été créé en 1934 par le regroupement de 32 communes pour la plupart dépourvues de réseau de distribution d’eau potable. En l’espace de 5 années et avant le début de la seconde guerre mondiale, les 32 communes ont été approvisionnées en eau à partir de puits communaux et de réseaux créés en acier.

De 1950 à 1965, les réseaux des communes commencent à être reliés entre eux et le Syndicat passe de 32 à 48 communes.

C’est à partir des années 60 et jusque dans les années 1980 que le SIRYAE voit son patrimoine s’étendre très largement, avec d’une part le développement de la ville nouvelle de Saint-Quentin en Yvelines et d’autre part la volonté de créer des captages de gros débits et des réseaux de transport d’eau pour faire face aux fortes consommations liées à l’urbanisation des communes et aux périodes de sécheresse des années 1970.

Depuis le milieu des années 1980, le rythme de développement des communes ralentit ainsi que celui du Syndicat. Il privilégie alors l’utilisation de grosses unités de production et stockage d’eau de plus en plus automatisées. Il abandonne progressivement les vieilles installations de trop petite capacité. Le Syndicat entre dans une phase de pérennisation de son patrimoine. Il est aujourd’hui composé de 52 communes adhérentes desservies par 947 kilomètres de réseaux d’eau.

tableau-a-remettre-en-forme-et-inserer-dans-la-rubrique-historique

Carte d’adhésion des communes

carte-dadhesion-du-siryae-2019

L’historique détaillé du Syndicat

 1934 – 1957 : la genèse du Syndicat

Le 24 avril 1934, 32 communes des Yvelines s’associent et créent le Syndicat Intercommunal de la Région d’Yvelines pour l’Adduction de l’Eau (SIRYAE). Elles décident de concéder l’exploitation du Service à l’Entreprise Industrielle. Plus de 13 000 habitants sont concernés, consommant à l’époque 150 000 m3 par an. A partir de 1936, l’Entreprise Industrielle réalise pour le compte du Syndicat des ouvrages de pompage, de stockage et de distribution d’eau. En cinq ans, l’essentiel de ces travaux est achevé. La Seconde Guerre Mondiale apporte son lot de destructions avec par exemple le bombardement d’un château d’eau aux Essarts-le-Roi. En 1941, l’Energie Industrielle, maison mère de l’Entreprise Industrielle (EI), se substitue à cette dernière pour poursuivre l’exploitation du Service. En 1946, dans le cadre des nationalisations d’Après-Guerre, EDF succède à EI. Par la suite, dix nouvelles communes rejoignent le Syndicat. En 1957, au terme d’un long contentieux avec EDF, le Syndicat choisit de confier sa concession à la Sablaise des Eaux, société spécialisée originaire comme son nom l’indique des Sables d’Olonne. A la fin des années 50, le Syndicat comporte 42 communes et dessert 20 000 habitants consommant chaque année 420 000 m3. Il subsiste 18 réseaux indépendants les uns des autres, totalisant 300 km de canalisations, alimentés par 21 forages et 25 réservoirs.

1957 – 1981: le développement

Le Syndicat et la Sablaise des Eaux doivent répondre à de nouveaux enjeux. L’accroissement de la population et de la consommation des foyers se conjuguent aux problèmes structurels d’amenuisement des ressources et de pertes en eau dans les réseaux. Dans les années 60, de grands travaux sont engagés : création de nouveaux captages (dont l’usine des Bîmes en 1963), construction de réservoirs, pose de canalisations intercommunales, renouvellement et renforcement des ouvrages existants. Ces travaux se chiffrent à près de 500 millions de francs de l’époque. Malgré tout, la forte croissance de la Région Parisienne dépasse le rythme de développement des infrastructures du Syndicat. En 1968, le gouvernement annonce la création des villes nouvelles, dont Saint-Quentin-en-Yvelines. Deux communes du Syndicat vont ainsi connaître un essor rapide : Elancourt et Magny-les- Hameaux. Les ressources en eau, insuffisantes, devront être recherchées à l’extérieur, notamment dans la vallée de la Seine. En 1973, une grave pénurie en eau conduit le Syndicat à redoubler ses efforts d’investissements. Les 8 années suivantes vont voir la construction du château d’eau des 4 Piliers et la pose des canalisations qui constituent aujourd’hui encore l’ossature principale du SIRYAE. En 1976, le Syndicat parvient ainsi à faire face à la sécheresse historique. La consommation de pointe de cet été reste inégalée avec 28 000 m3/jour. Au début des années 80, le Syndicat comporte 49 communes et dessert 76 000 habitants consommant chaque année 4 600 000 m3. La plupart des réseaux sont maillés, ils totalisent de l’ordre de 887 km de canalisations, encore alimentés par 13 forages et 29 réservoirs.

Depuis 1981 : l’âge de raison

Les prévisions de croissance des années 70, avec 15 millions de m3 consommés à l’horizon 1985, ne sont pas atteintes. En revanche, le Syndicat se trouve confronté à la dégradation des canalisations anciennes et de la qualité des ressources. Parallèlement, le cadre légal de la gestion de l’eau connaît une évolution sensible.

En 1981 puis en 1991, l’usine des Bîmes subit deux pollutions consécutives qui conduisent à son arrêt pendant plusieurs années et à la mise en oeuvre de filières de traitement poussées. Elle ne retrouve sa capacité de production complète qu’en 2007 après acceptation du Conseil Supérieur d’Hygiène Publique de France. En 1989, le Syndicat établit de nouvelles relations contractuelles en passant de « la concession » à « l’affermage ». Un nouveau contrat de 12 ans est établi avec la société SOBEA, future CISE et ex Sablaise des Eaux. Ce contrat est remis en concurrence en 2000 et SAUR en devient le gestionnaire pour 12 ans. Il lui ait à nouveau confié au terme d’une procédure de délégation de service public pour une période s’étendant du 1er janvier 2013 au 31 décembre 2024. Tous les ans, le Syndicat investit environ un million d’euros à la conservation et l’amélioration de son patrimoine.

Les Présidents

Avant 1955

Charles Chedeville – Maire de Vieille-Église-en-Yvelines

De 1955 à 1971

Pierre Corby – Maire de Boissy-sans-Avoir

De 1971 à 1989

Antoine de la Panouse – Maire de Thoiry

Depuis 1989

Guy Pélissier – Maire de Béhoust

 

PRÉFÉRENCES DE COOKIES

Des cookies techniques sont nécessaires au bon fonctionnement du site. Ils permettent de simplifier l’utilisation du site grâce à des fonctions basiques comme la navigation et l’accès aux zones sécurisées du site. Pour plus d’informations vous pouvez consulter notre politique de confidentialité.

Cookies Analytics

  • Refuser
  • Accepter

Les cookies Analytics ont pour but de mieux comprendre les usages de nos utilisateurs. Grâce à l’analyse des données comme le volume de visites, les pages consultées ou encore l’utilisation des fonctionnalités, nous améliorons notre site et vous offrons une meilleure expérience.

Cookies Marketing

  • Refuser
  • Accepter

Grâce aux cookies marketing, nos partenaires tiers peuvent diffuser sur leur site des publicités mieux adaptées et plus proches de vos attentes. Ceci, dans le respect des politiques de protection et d’utilisation des données de ces partenaires.